Ikoni Djabal ville où il fait bon vivre

BIENVENUE A IKONI DJABAL

Découvrez la ville d’Ikoni comme vous ne l’avez jamais imaginée, avec ses minarets, ses palais royaux, ses lacs, ses plages en corail, ses marchés aux belles poissonnières, à travers ses diverses activités culturelles et artistiques qui font d’elle la ville la plus attractive, enfin, son histoire ancienne et récente, emprunte d’héroïsme et d’humanité.
Ikoni en 2008
Ikoni en 2020

Les places publiques

Dans les îles Comores, des petites places ( bangwe ) définissaient l’urbanisme de la ville. Les activités sociales y étaient organisées en respectant une hiérarchie complexe qui prenait en compte les nombreux groupes, tels que clans, quartiers et classes d’âge, cette hiérarchie est encore en vigueur de nos jours.

Le bangwe est un espace clos, avec deux entrées. Ses côtés sont constitués soit des murs d’une maison aristocratique ou soit des simples séparations avec la zone adjacente réservée aux femmes. Ces places publiques, qui furent les centres vitaux de l’organisation sociale, possèdent des portes gigantesques, une zone couverte, un endroit pour garder les objets de cérémonie des vieux, et les jeux, et un mur d’enceinte bordé de bancs et d’estrade pour les musiciens. ( Source UNESCO )

IKONI VILLE HOSPITALIERE

Ville de tradition hospitalière, Ikoni n’a jamais cessé d’être une ville d’échanges et de transit. Aujourd’hui elle tend à devenir un pôle économique incontournable en raison de sa proximité avec la Capitale et d’un réseau routier favorable aux transports, denses et diversifiés, et elle est une grande cité culturelle et touristique, et traditionnellement de pêche. Vous pouvez vous y rendre par la mer, à bord des pirogues et autres embarcations, par la route en empruntant la nouvelle route, partant du lycée Saïd Mohamed Cheikh via l’assemblée nationale ou en passant par l’ancienne route de Mdé, et chacun pourrait y accéder facilement aussi et selon son bon vouloir, à pied ou à vélo….

La mosquée des bwanas en 2008
La mosquée des bwanas en 2020
La mosquée des bwanas
La mosquée de vendredi

La ville des grands hamadis

Veillée par les esprits protecteurs des grands hamadis, ces vaillants guerriers des temps ancestraux, qui combattirent, corsaires, pirates et autres envahisseurs, bercée par les enivrants parfums du Mont Djabal, située à proximité de la forêt du Karthala , amante inassouvie des vagues de l’ océan indien , Ikoni vous accueille, généreuse et conviviale.

Ville d’Eau , Ville d’art, d’Histoire, la capitale de Bambao vit au rythme du nouveau siècle sans rien renier de son penchant pour la culture, la gastronomie andanesque, le sport, la pêche et tout ce qui fait le bon vivre en ville.

Classée dans le peloton de tête des villes les plus attractives et les plus dynamiques de Comores , elle construit l’avenir autour d’un projet urbain ambitieux et susceptible d’offrir à une population en croissance un cadre de vie et d’activité à la fois solidaire, civilisé et exaltant.

Qui vient y vivre ou simplement s’y promener découvre un patrimoine naturel et bâti trop longtemps délaissé, des manifestations culturelles et sportives de plus en plus appréciées, un agenda riche et diversifié, une circulation apaisée, une incitation à la créativité et à l’initiative.

Ikoni va vite, car elle avance pour et avec la participation de tous. Sans complexe et avec audace.

Madrasat el fatah
Port d'embarcation de pêche

PATRIMOINE

Ikoni se caractérise par son exceptionnel patrimoine hérité du XVIIème siècle, par de grandes figures du passé qui ont fait sa renommée intellectuelle (Le Madras, une grande école en langue et littérature arabes, créée par feu Foundi Mohamed Charif, une école qui a formé la grande majorité de l’élite arabophone du pays) culturelle (Ngoma shalaaswiri, une danse initiatique et acrobatique, spécialité de la ville, et qui a représenté à maintes reprises, les Comores dans plusieurs festivals internationaux, en Europe et en Afrique) ou politique ( le palais kapviridjewe, qui a abrité le dernier ntibé et sultan batailleur, et lieu hautement politique où s’exerçait le pouvoir), par ses monuments historiques, telle la mosquée du ntibé Mlanau, qui date du XVIIIème siècle, le palais royal du sultan Idarus, aujourd’hui en ruine, et qui fut jadis la résidence des sultans, et le tombeau du sultan ntibe Mlanau, et naturellement par la pêche traditionnelle et la vaillance de ses pêcheurs, qui font la fierté de la ville.
Le patrimoine d’Ikoni est pluriel : architectural et immatériel, d’hier et de demain. Car si l’image du patrimoine est d’abord celle des belles pierres, le concept s’étend aujourd’hui aux bâtiments plus récents (la grande-mosquée de vendredi), à un réseau routier dense , à la littérature (ses nombreux écrivains), à la télévision (Djabal-TV), aux savoir-faire et aux modes de vie.

    Partager et transmettre cette histoire est un devoir envers les générations futures et répond à l’intérêt croissant du public.

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